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Affichage des articles du 2012

Pandora

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Je vous présente Pandora.
La vraie, ni bleue ni luisante. Je ne suis pas historienne, ni peintre, ni croyante, par contre, j’ai eu un long dada : l’histoire des religions. J’avoue que ma pauvre passoire de tête en a délesté un max, mais il m’en reste le plaisir…
Les religions antiques sont particulièrement intéressantes, parce que peu embarrassées, encore, par la bienséance et la politesse des mœurs. Disons-le, les mythologies grecquo-latines, c’est du commérage au jus de boyaux. Je ne vais pas vous faire le topo de qui créa quoi avec l’aide de qui, qui coucha avec qui et avec quoi, non, ce serait vraiment compliqué, parce qu’ils se la mettent tous, les uns, les autres, en long, en large, et en travers. Souvent, on raconte par épisodes. Comme si c’était fait pour, genre.
Et comme, encore, un fait exprès, ces épisodes nous sont souvent parvenus illustrés par les grands maîtres de la peinture. Vous l'aurez compris : interlude artistique. N’y connaissant pas grand-chose, je vais fai…

Coton

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Arrêtez vos conneries, on va parler de choses de fille. Une fois, dans cette catégorie,je vous expliquais qu’un seul produit les valait tous (l’huile) en vous déconseillant d’acheter des cosmétiques, aujourd’hui, je vais vous expliquer qu’en plus, pour ce faire, vous n’avez pas besoin de coton.
Le coton, d’abord, c’est cher. Même en sachet vrac. Mais le pire, c’est quand même les « demake up » (une autre fois, j’expliquerai que je ne me maquille pas…), prédécoupés, calibrés, des fois bios même. Son exploitation est polluante, son traitement pour le rendre blanc et doux, je vous raconte pas.
Mais la vraie vérité, c’est que je dois faire 30 km pour pouvoir en acheter. Comme je suis une maîtresse de maison assez moyenne, j’en manque tout le temps. Avant, quand ma fille est née, j’en utilisais des quantités monstrueuses. Et puis un jour, bêtement, j’ai acheté dans mon magasin préféré un rond de démaquillage. C’est juste deux épaisseurs de coton-éponge cousues l’une sur l’autre. Et ça fait le…

Bashõ

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Le Conte chaud et doux des Chaudoudoux - Claude Steiner

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Encore un petit conte… une histoire sur les ravages de la jalousie, que ma maman nous lisait quand nous étions petits… On peut remplacer "Chaudoudoux" par "amour", pour bien comprendre.



LE CONTE CHAUD ET DOUX DES CHAUDOUDOUX (Claude Steiner, 1984)
Il était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s'appelaient Timothée et Marguerite et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin. Ils étaient très heureux et avaient beaucoup d'amis. Pour comprendre à quel point ils étaient heureux, il faut savoir comment on vivait à cette époque là.

Salutation au Soleil

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La gourmandise

(ou Le pâté de sanglier et moi)

Ça a une tronche de pâté de sable raté à la terre, c’est vrai que ça ne présente pas bien, mais dans une assiette à côté d’une feuille de salade, moi je me régale déjà. La consistance est tendre (c’est encore meilleur chaud, votre tranche est luisante de lipides fondues) mais c’est comme le foie gras : ça ne se tartine pas. On appelle ça du pâté à cause de la méthode de fabrication, mais dans ce cas-là, vous mâchez surclassé. Un long feu d’artifice.

Méditation de la Bienveillance

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A répéter quatre fois...
... la première fois, pour se la chuchoter à soi...
... la deuxième pour l'offrir à quelqu'un ou quelqu'une que l'on aime beaucoup, beaucoup, beaucoup...
... la troisième, c'est pour une personne envers qui nos relations sont neutres...
... et la dernière, avec toute la bienveillance dont nous sommes capable, pour une personne avec qui nous sommes en conflit.

Dessous

J’aime être à l’aise. C’est pour ça que je choisis bien mes escarpins, que je mets des brassières, et des petites culottes en coton.
Oh, j’ai comme tout le monde une panoplie de trucs en synthétique… que j’ai bien de la peine à garder plus de quelques heures. C’est fait pour être enlevé, alors je m’en prive pas. Mais les jours normaux, où je vais gagner le pain de ce jour, ben c’est plus souvent Petit Bateau. Ils en font de très bien.
Sauf que… sauf que les Jules et les maris, ils veulent une femme lascive et désirable, avec des dentelles et des ptits nœuds, et surtout, surtout, les Jules et les maris, ils souffrent trop de voir l’élastique de la petite culotte creuser le fessier conjugal. Les Jules, ils veulent des tangas. Des strings ! Il veulent des couleurs qui ne passent pas à la machine et des textures fermes, c’est comme ça. Ils veulent des trucs qu’on devine mais qui ne dépassent pas en faisant des plis grotesques au-dessus de la ceinture de nos tailles basses, oui.
On achoppe, l…

L'oisiveté

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Oisiveté : art de vivre comme un oiseau.

L’oisiveté, mère de tous les vices ?
Sous-entendriez-vous que les gens occupés sont vertueux ?
Pensez-vous vraiment que boire, manger, baiser, soient des vices ? Ne sont-ce pas (j’ai un peu de culture) des imprécations de préchi-prêcheurs pour faire taire, travailler et marcher droit la gueuserie, lancées sur des échines courbées en un temps où la bêtise et l’ignorance, le mépris, la violence faisaient office de cadre de vie ?
Je me marre, je me gausse, je ris tout jaune.
Moi, je vois que ceux qui se sont levés tôt n’ont pas manqué, en effet, de décider que le monde leur appartenait. Qu’ils se sont occupés à tout l’abîmer. Que ces gens-là volent, violent, exploitent, tuent et mentent, et même pour certains, toute la journée ! S’il y avait une poignée de péchés à absolument retenir, pour moi, ce serait ceux-là. Quant aux vices…
Rendons plus subtil le débat : je pense que ça n’a pas d’heure pour se lever, la connerie. Ça n’a pas de couleur, d’odeur, de …

Des hordes d'arbres - Vénus Khoury-Ghata

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Des hordes d'arbres aux noms imprononçables se déversaient sur nos faubourgs Au déclin des saisons Entraient en collision avec les nôtres devenus herbeux à force de méditation Humilis au pied bot drapé dans manteau emprunté au loup Quercus aux tympans percés par oiseaux récriminateurs Oléastre noir des sécrétions des cimetières Nous les attendions avec bâtons haches et chiens mangeurs d'écorce Nos veuves les pourchassaient de leurs aboiements La lune leur lançait son trop plein de pierres et d'étincelles Ils repartaient sans avoir écarté le sillon d'amour d'une seule rose Sans avoir touché la nuque velue d'un seul chèvrefeuille Ou montré les blessures de leurs genoux au hêtre guérisseur Reculaient jusqu'au fleuve où vider leurs poches remplies de hannetons

Raoul Vaneigem

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« Une société qui n’a d’autre réponse à la misère que le clientélisme, la charité et la combine est une société mafieuse »

Mon apolitisme est notoire, je me cantonne à une philosophie de vie qui fait aussi bien l’affaire quand il s’agit d’ouvrir ma gueule, moi aussi. Depuis toujours, la vie politique française ne m’évoque que navrance, mais depuis quelques mois, je m’attache à répondre aux questions auxquelles il faut bien répondre, tout de même.


J’avais commencé ici, avec ce petit plébiscite pour une vie plus sobre (Je suis POUR).

Ce petit texte qui suit, daté de 1995, résume l’évolution et le fond de ma pensée. Il n’apporte pas de solution pratique en ces lignes, mais l’ouvrage dont il est extrait est destiné à appeler à une réforme… de l’école. Tout se jouera dans l’éducation, parce que ce qu’il faut combattre, ce sont nos habitudes, nos vilaines habitudes de petits blancs occidentaux. Vaneigem conjure chacun de nous à la raison : vivons curieux, vivons forts, vivons, surtout, comme nou…

La Princesse au Petit Pois

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Un conte traditionnel que je sers partout où je passe. Parce que je l'aime bien. Voilà tout. Bonne lecture !

Il y avait une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse, une parfaitement véritable princesse. Il avait parcouru le monde en tous sens pour trouver une fiancée qui répondît à ses vœux, mais il n’y avait pas réussi. Il y avait toujours quelque chose ; un je-ne-sais-quoi qui n’allait pas. Pourtant, des princesses, ce n’était pas ce qui manquait de par le monde, on en trouvait à chaque pas ; mais comment savoir si c’étaient de vraies, véritables princesses ? Il manquait toujours une preuve irréfutable.
Il rentra donc au palais de son père, déconfit et bien triste, et désirant toujours ardemment dénicher sa princesse véritable.
Un soir se déchaîna un horrible mauvais temps, on eut dit que tous les diables s’étaient mis en frais. Il tonnait, il ventait, il pleuvait à ne pas mettre un chien dehors. Tout à coup, on entendit frapper à la porte et le v…

Soin des mains

N’étant pas née dans un pot de Nivea, j’ai une approche de la cosmétique qui me fait parfois traitée de rebouteuse. Mais fichtre, on s’en foutre.
Je me contenterais du résultat : je suis douoUOuce…
Je vous garantis les meilleures performances, pour un minimum de temps… et un certain budget. À vous de voir. J’aime pas compter. Mais il faut s’équiper de quelques bouquins (ou de ce blog, eh ! gratis !), démarcher quelques magasins bios et assurer le mélange des matières premières, qui ne se fera pas tout seul. Après, ça roule pour les six mois à venir, délai au-delà duquel votre production sentira le rance.
J’ai une panoplie assez courte, mais qui demande un peu de techniques et de connaissances, qu’on acquiert vite, je vous rassure. J’aime pas y passer un temps monstre, mais il y a deux-trois trucs que j’aime bien. Comme entretenir mes mains.
C’est beau des belles mains, non ?
Sauf que, quand on a une vie de paysanne périurbaine, on fait plein de trucs qui les abîment.

Lamentations d'un poil de cul de femme - Jules Vernes

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Lamentations d’un poil de cul de femme
(Jules Vernes)

Il est dur lorsque sur la terre Dans le bonheur on a vécu De mourir triste et solitaire Sur les ruines d’un vieux cul.

Soin de la peau

Encore des trucs de fiiiiiiilles ?
Des trucs de oufs que même ma grand-mère n’osait pas faire ?



Allez, on passe aux soins de votre interface : la peau.

Cycles

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Un thème qui m’est cher.
Le cycle est le principe même de la vie, du temps, de tout. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. C’est la seule chose qui puisse me consoler de mourir : je nourrirai des asticots, quoi qu’il advienne, et je deviendrai un caca d’asticot, un bout d’humus, un grumeau de terre, riche en sels minéraux pour activer les cycles de vie d’une plante poussée par là, elle me suera sous forme d’eau ou de CO2, je visiterai encore la terre ou enfin le ciel, et puis, si je continue bien sans me fatiguer cette fois, je deviendrai un bout d’étoile, c’est sûr.
En attendant, je cycle, encore et toujours. Synonymes, à utiliser sans modération au fil de ce post pour remplacer ce verbe qui n’existe pas : tourner, virer, faire des ronds, virevolter, danser, valser, pivoter, braquer, aller et venir, contourner, pirouetter, faire des tours sur soi-même, prendre la tangente, tourbillonner, évoluer, changer, circuler circulairement, repartir de zéro (je vous laisse allonge…

Anatomie féminine

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Hop, petites révisions avant de passer aux choses sérieuses. Vous connaissez mon amour de la connaissance, ma curiosité sans borne pour le vivant. Un post qui joint tout cela, pour ceux qui ont oublié ou qui n'ont jamais su. J'aime bien ces vieux dessins...


J’ose espérer que ça n’apprend rien à personne.

Nymphomane

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NYMPHOMANE (Du grec nymphae : nymphe et mania : folie)
[Note De La Volu : ajoutons ici qu’on m’a appris que nymphea signifiait « jeune fille », et que c’est également le nom que l’on donne à nos petites lèvres, zone érogène s’il en est.]
La nymphomanie est un appétit sexuel féminin insatiable. On la nommait aussi « andromanie », « arrhénothigmophilie », « clitoromanie » coïtomimia, « fureur utérine », libido insatiata, « lagnopérissie », « paeunomanie », « hyperphilie ».
La nymphomanie a ses mythes : nombreuses sont les sirènes, les nixes, les lorelei qui attirent les malheureux voyageurs pour les faire disparaître. Les femmes qui en sont atteintes ne peuvent se détacher de cette idée, devenant esclave de leur désir. Hélas, ce désir est condamné à demeurer inassouvi : les nymphomanes sont souvent frigides. La volupté, l’orgasme est toujours en attente et les coïts répétés avec plusieurs partenaires, la masturbation frénétique n’y peuvent rien. La pulsion, elle, subsiste et les nymphomanes…

Le Fou ou Mat

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Quand je veux vraiment bien enfoncer le clou (et parce que j’adore les images, hérétique que je suis), je sors une lame de mon jeu de tarot. Ça me gaverais de faire plus compliqué, mais je précise que ceux qui font ça dans les règles de l’art en tirent au moins 4, 5, 6…
Graindorge au tirage, après une longue discussion sur l’opportunité de prendre la carte qui se caractérise, dressée au-dessus les autres, en se présentant sur un pli des draps sur lequel j’ai étalé les cartes, pour décider de ne pas la prendre. C’est sa façon de se foutre de ma gueule, et de se donner une contenance, pris en flagrant délit d’action irrationnelle. Je précise qu'au cours de mois précédent, j'ai tiré L'Etoile, puis la Papesse, qui, j'imagine, auraient pu m'inciter à quelques prudences.

Le Mat, le Fou, la seule carte qui n’a pas d’ordre, celle qui a donné naissance au Joker ou à l’Excuse de nos jeux actuels, et qui vaut n’importe quelle autre carte : « Tous les chemins sont les miens ».

Yi King

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Une note où tu vas pouvoir participer, cher lecteur ! munis-toi d’un papier et d’un crayon, sans vouloir te donner des ordres. Hop ! Et sors aussi la petite monnaie de ta poche (ceci n’est pas un braquage), il faut trente cents en pièce de 10 (mon modèle favori). Hop !
Depuis que je sais reconnaître le pile d’une face sur une pièce (donc assez tard en fait), je me tire le Yi-King. C’est génial ce truc. La sensation d’écouter l’univers par le gros bout de la lorgnette est incroyable.

Le tram, mes cheveux et moi

Je me suis faite traiter de connard aujourd’hui.
En même temps, c’est vrai que je conduis mal.
Et pour l’instant, c’est le meilleur argument que l’on m’ait donné pour que je me laisse repousser les cheveux.

Volubilis, e-paumée

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J’aime trop être Volu. C’est mon noyau. Petit cours de jardinage…
Le Volubilisest une variété ornementale  (plus pacifiste aussi) du racé Liseron. Son ptit nom c’est Ipomée, son grand Ipomea Purpurea.
C’est complètement une plante tropicale (origine : Amérique)  de beau temps, d’été radieux, de soleil… faut penser à arroser quand même. Pour avoir un été volubilesque, il faut avoir eu un printemps exceptionnel, sinon elles déçoivent. On la plante au Sud, au chaud.
Elle ravit l’œil de juillet à septembre si le ciel roule pour vous.
Sa couleur de prédilection est le rose…ce qui ne l’empêche pas d’être blanc, bleu ou jaune quand il en a envie, parfois même panaché. Ses couleurs sont toujours très vives, très franches, électriques et vibrantes. Too much.
On ne fait pas un bouquet de Volubilis, ça n’existe pas. La fleur est aussi fine et délicate que du papier à rouler... comme celle du coquelicot, elle garde la même rancœur pour ceux qui les cueillent… Elle se défroisse chaque matin, après son …

La Papesse

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Mon voyage en terres libertines se poursuit, et pour le moment, c’est un pur carnage.
J’ai trouvé the sexpartner, mon mari est jaloux comme un pou, j’écris du pron hard-patriarcat que presque personne ne veut lire et je prie Amphiaraos, qui, selon une vieille amie bien informée, aurait été récupéré par l’Église catholique sous le nom de Saint Expedit, patron des causes pressées. Mon couple débat de la domesticité de la femme, de la supériorité de la volonté sur les hormones, je casse plusieurs assiettes. Je ne suis pas une fille facile.
Quand je tire cette carte, juste après l’Etoile, à la question de ce que je dois faire de cette bien encombrante sexualité, je tire la tronche. Ça me fait encore plus mal de le dire trois ans après !

La Papesse

Tiens, une femme voilée.


Oui, bon, j’ai mes réflexes.

L'Etoile

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L’Etoile ou Les Étoiles appartient à la famille de cartes des astres (avec, après elle, la Lune et le Soleil), ce qui lui donne immédiatement un ton cosmique, vaste et solennel, peuplé d’inconnu, d’aventure et parfois de Dieu. C’est aussi le premier humain nu (avant le Soleil, le Jugement et le Monde).
Je te donne le contexte : j’ai tiré cette carte aux alentours du 26 mai 2012 (date proche de mon anniversaire, période traditionnellement délicate) (j’ai cette mauvaise manie de ne pas dater mes tirages). Je viens de perdre mes cheveux et je me suis mise au 22 Long Rifle. Après six années de « libertinage intervertiste unilatéral » (comprenez « échangisme ») et à la faveur d’une méga-ovulation qui va durer des mois (j’en pleure encore), je suis en train de commencer à faire comprendre à mon mari que je vais prendre un amant (ça ne passera jamais). J’ai jeté mon dévolu sur un Breton. Et alors là, je demande à mes piécettes et mes lames de tarot où est-ce qu'une rencontre avec ce monsi…