Il n’est pas nécessaire d’être experte en astronomie maya pour comprendre le Tzolkin ! Mais ça demande une petite gymnastique mentale quand même. Prête à stimuler tes neurones ? Note : toutes les images sont réalisées par moi (à part ce petit logo Hunab Ku à gauche) et sont libres de droit. Vous pouvez les imprimer, les partager... Si vous y trouviez des erreurs, je vous serais très reconnaissante de bien vouloir me les signaler, je m'empresserais de les corriger :) Rassure-toi, pragmatique terrienne qui peut-être craint la magie, je te rappelle que le Tzolkin est une application mathématique , ce ne sont que des nombres qui se combinent entre eux. C’est à la fois spirituel et logique. Le meilleur récapitulatif que j’ai trouvé est celui-ci, sur le site du Musée Canadien de l’Histoire , il nous rafraichira la mémoire sur ce qu’on a appris hier sur les mayas : Le calendrier maya date probablement, dans sa forme finale, du premier siècle...
Vous avez bien révisé votre Langue Française et votre Histoire , cher Goddedur de Fouille-Croix ? Alors vous pouvez passer à l’atelier pratique : concevez votre propre blason !
Une super vidéo, en anglais mais sous-titrée en français, dont je vous fais un petit résumé. Au passage, TOUTES les vidéos du Pop Culture Detective sont recommandables !
Aujourd’hui, c’est atelier pour les mains, petites et grandes, que ça démange de faire des trucs ! J’ai fabriqué des pochoirs pour décorer les carreaux de mes fenêtres, je les ai scannés et du coup je peux vous les partager. Il suffit de les imprimer sur du papier fort, puis d’évider au cutter les zones colorées. Pensez à imprimer en niveaux de gris si vous ne voulez pas gâcher votre encre d’imprimante… Ensuite, pour un résultat diaphane, j’utilise du cirage liquide blanc (celui avec l’embout-éponge… ça se nettoie très bien soit dit en passant) je fixe le pochoir sur le carreau avec du scotch, je tapote du blanc partout partout (deux couches, ça sèche en deux secondes), je retire le pochoir et vous avez la magie de Noël à vos fenêtres.
Ça a été compliqué d’écrire cette série d’articles, parce que ça a été compliqué à vivre. Rétrospectivement, j’ai vraiment bien aimé les vacances . Concilier les besoins du corps et les exigences du cœur… Je pensais que chercher c’était déjà trouver. Je pensais assez savoir ce que je ne voulais pas pour mériter d’avoir ce que je voulais. La bonne blague ! Parce que dans la Vie, t’es là pour apprendre des trucs (!), pas pour mériter, avoir raison et te branler la nouille gentiment. Un article mathématique. J’en étais donc là , patiente, (encore) sereine et solitaire, à me dire que je sortirais bien du célibat, et par la même occasion, de l’abstinence. Sur la route, j’avais rencontré une Petite Complication, à savoir que les mecs biens étaient plus nombreux que je le croyais, ce qui était quand même une bonne nouvelle. Le monde était si merveilleux, d’un coup.
Encore une passion que je n’explique pas. À la base, j’en avais marre d’entendre ma fille réclamer des produits diversement dangereux et/ou coûteux pour fabriquer son slime. C’est sa passion à elle que je n’explique pas, avec les chatons et les « vidéos satisfaisantes ». Mais je suis comme ça moi, je m’informe et je négocie. En tapant « slime » sur ton moteur de recherche et en cherchant longtemps tu trouves des trucs. C’est comme ça que je suis devenue l’heureuse propriétaire d’un Blob.
Utiliser le calendrier maya , c’est jouer avec sa symbolique. Il amène à visualiser chaque jour de notre vie comme des briques qui s’empilent les unes sur les autres au fil du temps. Chaque jour, tu poses ta pierre. Eh bien je ne sais pas vous mais moi, avant, j’oubliais toujours les petits cailloux que je laissais derrière et je me sentais toujours un peu perdue, incapable de comprendre comment j’en étais arrivé là. C’est fini tout ça. Cette façon de procéder rend les choses très vives, très présentes, pour ainsi dire… inoubliables. Celleux qui pratiquent l’art du temps maya le disent toustes : tu vois ta vie en 4D. Le Calendrier des 13 Lunes et le Tzolkin fournissent des plans d’interprétations à plusieurs niveaux : quotidien, mensuel, annuel ou à l’échelle de toute la vie. Donnez-vous quelques heures de calme et lancez-vous… Je vous propose des fiches à compléter pour dresser vos portraits de naissance et annuel, n’hésitez pas non plus à imprimer les ta...
« La liberté de tout dire n’a d’ennemis que ceux qui se réservent le droit de tout faire. » Jean-Paul Marat (révolutionnaire qui usait fréquemment de l’appel au meurtre) La Mort de Marat par Jacques-Louis David (1793) > Liberté Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom
J’avais l’air un peu trop amoureuse, ou trop déterminée à l’être, je sais pas, en tout cas, je lui ai plutôt fait peur. Je dois vraiment avoir l’odeur d’une princesse Disney , alors que je ne suis que stupre et égoïsme ! Non, non je ne suis pas tombée amoureuse, mais oui, j’avais l’intention de le devenir. Attends, attends, j’te raconte.
Allez, on reprend le chemin du blog avec une petite (non) critique/analyse de film : ça faisait longtemps ! Cette fois, je passe sur le billard le dernier film du jeune réalisateur Antonio Campos , sorti le 16 septembre sur Netflix : The Devil, All the Time , adapté du livre du même nom de Donald Ray Pollock . Autant le dire tout de suite : j’ai adoré. Les thèmes, leur traitement, la mise en scène, le jeu d’acteurs, les sons, les couleurs et la lumière, j’ai tout aimé. J’ai beaucoup tremblé, j’ai souvent souri mais surtout j’ai poussé de lancinants « non, non, non, non ! » en me tortillant sur mon lit (oui, avec mon café du matin, vu que le film sortait à 9h01 sur la plateforme).
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