<< Tristan en Isolde in omhelzing, Rogelio de Egusquiza, (1896) Les femmes, on ne peut pas vivre avec mais on ne peut pas vivre sans, hein ? Faut dire, Iseut a moins d’instinct, de reconnaissance et d’amour qu’un chien pour son maître, Tristan est tout penaud ! Mais il y revient quand même, pour la 376432 ème fois environ. Il se pourrait bien que ce soit l’avant-dernière, vu qu’on atteint bientôt le dernier chapitre ! Ce chapitre sent terriblement le sapin : la mort et le paradis s’invitent à tous les paragraphes et le conteur nous remet en mémoire les aléas passés depuis la rencontre des deux amants. Tristan use de sa meilleure ruse : il dit la vérité, rien que la vérité, sous les apparences d’un fou que personne ne prend au sérieux.
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