samedi 13 juillet 2013

Varicelle





À deux jours de notre départ en voyage, Chicorée s’offre la varicelle. Comme je fais d’habitude, je tire mes bouquins de leurs étagères. J’aime bien celui-là : 

Médecines Douces pour vos Enfants, de Dorothée Koechlin de Bizemont et Marie Eglé Granier-Rivière (1982, éditions du Rocher).

Un héritage familial.



VARICELLE

On l’appelait au XVIIIe siècle : « variolette » ou « petite vérole volante », pour indiquer qu’elle se manifeste par de petites pustules. C’est une maladie infectieuse très contagieuse, et généralement sans gravité.


À QUELS SIGNES LA RECONNAÎTREZ-VOUS ?

L’incubation dure quinze jours, avec rhume accompagné d’une légère fièvre. Puis apparaissent sur tout le corps les pustules en question, remplies d’eau. Ce liquide se transforme bientôt en croûtes foncées qui ont l’inconvénient de démanger terriblement. Les cicatrices sont malheureusement indélébiles. La maladie dure de huit à quinze jours. Les complications sont rares.
 
QUE FAIRE EN URGENCE ?

Prévenez l’école. Ce n’est pas obligatoire mais c’est plus gentil !
Vous pouvez très bien soigner une varicelle vous-même.
Il n’y a pas grand-chose à faire, sinon attendre que ça se passe !

Contre les démangeaisons : saupoudrez les pustules avec de l’argile sèche, de la poudre d’amidon ou du talc au calendula.
Chez le bébé que vous ne pouvez raisonner, mettez des manchettes en carton pour l’empêcher de se gratter.
Repos au lit, au chaud, avec un régime alimentaire léger (ni viande ni charcuterie).
Habillez l’enfant de vêtements rouges, mettez-lui des draps, une couverture, des coussins et des jouets rouges dans son lit, une ampoule rouge pour éclairer la pièce. Le traitement par les radiations rouges raccourcit considérablement la maladie.

TRAITEMENT DE FOND ET PRÉVENTIF

A. – Par l’homéopathie :

A titre préventif, en cas d’épidémie, donnez 2 doses de : Malendrium 200 à huit jours d’intervalles ; Rhus toxidendrum 4 CH, 2 g trois fois par jour.
Si les boutons suppurent : Pulsatilla 4 CH, 2 g trois fois par jour.
En fin de maladie : Sulfur 5 CH, qui drainera les toxines.

B. – Par les plantes :

Pour les bébés, pas de nourriture solide, uniquement du jus de carottes (biologiques absolument) coupé d’eau de Vals, ou de jus de fruit rouges frais et biologiques (raisin, groseille, cassis, framboises…) ; jus de pomme l’hiver (pommes biologiques).

Pour les enfants plus grands : diète aussi, mêmes boissons.


Purgez-les en leur donnant à boire des follicules de séné (cassia) : un follicule par année d’âge. Vous les mettrez dans une tasse d’eau froide le soir, l’en retirez le lendemain, et faites boire l’eau à l’enfant.

A boire : infusion de plantain (Plantago major), 100 g de feuilles sèches ou fraîches, dans un litre d’eau, à laisser infuser une demi-heure.  Le petit malade peut en boire trois tasses par jour.

Infusion de bourrache (Borrago officinalis), 20 g  de fleurs sèches ou fraîches pour un litre d’eau, à infuser une demi-heure. A boire à volonté (ça n’a aucun goût, sinon celui du miel que vous aurez mis dedans pour le sucrer).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Volu, je t'aime bien mais j'aimerais ajouter quelque chose à tout ça...