Il n’est pas nécessaire d’être experte en astronomie maya pour comprendre le Tzolkin ! Mais ça demande une petite gymnastique mentale quand même. Prête à stimuler tes neurones ? Note : toutes les images sont réalisées par moi (à part ce petit logo Hunab Ku à gauche) et sont libres de droit. Vous pouvez les imprimer, les partager... Si vous y trouviez des erreurs, je vous serais très reconnaissante de bien vouloir me les signaler, je m'empresserais de les corriger :) Rassure-toi, pragmatique terrienne qui peut-être craint la magie, je te rappelle que le Tzolkin est une application mathématique , ce ne sont que des nombres qui se combinent entre eux. C’est à la fois spirituel et logique. Le meilleur récapitulatif que j’ai trouvé est celui-ci, sur le site du Musée Canadien de l’Histoire , il nous rafraichira la mémoire sur ce qu’on a appris hier sur les mayas : Le calendrier maya date probablement, dans sa forme finale, du premier siècle...
Ça vous dit de participer à la science, et ce sera votre joie ? Les universités de Yale (US) et d’Auckland (Nouvelle-Zélande) ont lancé une série d’expériences en ligne destinées aux citoyen·nes comme vous et moi. Parmi les jeux proposés : Tone Guesser .
La Femme aux Cheveux d’Or ☀ Il y avait une fois une forêt, profonde, sauvage, dense, peuplée d’arbres immenses et vieux, d’animaux qui remuaient la terre noire de leur museau, de fleurs inconnues sur les troncs pourris arrachés par les vents brutaux. Les chasseurs n’osaient guère quitter l’orée, mais un jour, l’un d’entre eux, le fils du charbonnier, s’y égara trop profondément. Cherchant son chemin, il entendit le chant d’une femme, d’entre les arbres. En suivant cette mélodie, il arriva aux abords d’une clairière où parvenait à percer le jour. Une petite source inondait une petite cuvette, où une jeune femme était à sa toilette, chantonnant. Il fut subjugué par la voix et les cheveux d’or de cette femme, qui avait la peau aussi claire et luisante qu’un rayon de soleil. Il n’osa pas s’approcher d’abord, mais avisa, un peu plus loin, la masure dans laquelle la femme devait vivre. Il resta longtemps à l’observer. Il repartit lorsque la femme eut fini son bain. Halluciné...
Emma Hack À celles qui n'aiment pas mettre n'importe quoi sur leur peau : faites vous-mêmes vos cosmétiques ! Parabens, huiles minérales inutiles à notre peau et pourtant majoritaires dans les compositions, tests sur les animaux, compositions incompréhensibles, productions polluantes... il y a un tas de raisons de s'y mettre !
Allez, on reprend le chemin du blog avec une petite (non) critique/analyse de film : ça faisait longtemps ! Cette fois, je passe sur le billard le dernier film du jeune réalisateur Antonio Campos , sorti le 16 septembre sur Netflix : The Devil, All the Time , adapté du livre du même nom de Donald Ray Pollock . Autant le dire tout de suite : j’ai adoré. Les thèmes, leur traitement, la mise en scène, le jeu d’acteurs, les sons, les couleurs et la lumière, j’ai tout aimé. J’ai beaucoup tremblé, j’ai souvent souri mais surtout j’ai poussé de lancinants « non, non, non, non ! » en me tortillant sur mon lit (oui, avec mon café du matin, vu que le film sortait à 9h01 sur la plateforme).
Sarah Bernhardt par Nadar, 1860 J’ai réellement découvert Sarah Bernhardt il y a quelques jours, avant de me rendre compte que c’était Stéphane Bern qui me la présentait. Mais c’était trop tard ! J’ai regardé jusqu’au bout. Je ne connaissais rien d’elle. Je vais partir du principe que vous non plus, et vous présenter cet incroyable personnage. Sarah (de son vrai nom Henriette Rosine Bernard) naît le 25 septembre 1844 de père inconnu mais peut-être pas tout à fait obscur non plus. Et pour cause : sa mère est une demi-mondaine hollandaise d’origine juive, une courtisane, une femme entretenue qui « rendit heureux » quelques artistes, écrivains et hommes politiques à la notoriété avérée. Lorsque sa mère choisit de vivre sous les lumières de la vie parisienne, Sarah reste auprès d’une nourrice, en Bretagne. Le duc de Morny, amant de sa mère paie ensuite son éducation, en institution, puis son entrée dans un couvent de...
Allez, j'ai arrêté de chialer (anagramme !), on va pouvoir reprendre la plume, recommencer à se marrer et reprendre les combats là où on les a momentanément laissés. Après la grammaire , la ponctuation ! J’aime beaucoup la ponctuation : elle n’a pas encore trouvé le moyen d’être misogyne, elle est bonne pour tout le monde ! Vous connaissez tous le point, le point d’interrogation, le point d’exclamation, les points de suspension, le point-virgule et les deux points, mais connaissez-vous…
J’ai passé la nuit dans un lit vide, comme la plupart des nuits. Je n’aime pas dormir seule. C’est mon mari allant se coucher qui me réveille. On est dimanche, il est 7:00.
Et pour ceux qui préfèrent les images , le documentaire de Patrick Barbéris (sorti en 2010), adapté du livre d'Eric Laurent, La face cachée du pétrole (paru en 2007), en deux volets. Un brin racoleur, mais il nous donne l'occasion de constater à quel point la question du pétrole a dominé les enjeux politiques et économiques mondiaux du dernier siècle, et combien sont retors les esprits de ceux qui s'en sont servi. 1/2 Le partage du monde
Et voilà, une fois de plus, ça a fini par arriver. Novembre s’est bien défendu, mais décembre est bel et bien là, avec son manteau-de-neige sur nos épaules. Tous les mois sont passés, on a pris chaque semaine et chaque jour dans la gueule, le dernier outrage est sur nous : décembre. On va achever l’année sous peu, blanche, agonisante, morte. Je suis un peu triste aujourd’hui. J’ai mes règles ( ?).
Commentaires
Enregistrer un commentaire
Les commentaires sont modérés. Je validerai manuellement et répondrai à votre message dès que possible !