samedi 20 octobre 2012

Soin des mains


N’étant pas née dans un pot de Nivea, j’ai une approche de la cosmétique qui me fait parfois traitée de rebouteuse. Mais fichtre, on s’en foutre.

Je me contenterais du résultat : je suis douoUOuce…

Je vous garantis les meilleures performances, pour un minimum de temps… et un certain budget. À vous de voir. J’aime pas compter. Mais il faut s’équiper de quelques bouquins (ou de ce blog, eh ! gratis !), démarcher quelques magasins bios et assurer le mélange des matières premières, qui ne se fera pas tout seul. Après, ça roule pour les six mois à venir, délai au-delà duquel votre production sentira le rance.

J’ai une panoplie assez courte, mais qui demande un peu de techniques et de connaissances, qu’on acquiert vite, je vous rassure. J’aime pas y passer un temps monstre, mais il y a deux-trois trucs que j’aime bien. Comme entretenir mes mains.

C’est beau des belles mains, non ?

Sauf que, quand on a une vie de paysanne périurbaine, on fait plein de trucs qui les abîment.

Ça commence avec de l’huile de ricin, plante dont la consommation est mortelle pour l’homme, mais qui a aussi le don de faire durcir les ongles. Avec deux gouttes d’Huile Essentielle (HE) d’Ylang-Ylang. Tu me te vous me massez cette racine d’ongle et jusqu’au bout, hop, vingt secondes. Brossage avec une brosse très, très dure (le poil de sanglier !). Coup de lime. Manucure terminée. Pareil aux pieds.

Laissez vos cuticules tranquilles, elles ne vous ont rien fait.

Ne laissez pas la pub vous faire croire qu’il faut de l’eau pour hydrater, et que le pétrole est une huile assimilable par votre peau. Pour hydrater, il faut de l’huile, de l’huile végétale ou animale, vivante que diantre ! Mais pas minérale. PétraOleum (écrit en tout petit), je vous la joue pas, c’est bon ? Vous n’avez pas besoin de ça sur vous !

Pour la beauté de vos mains, comme de n’importe quelle autre partie de votre corps, l’huile la plus reconstituante est l’huile d’olive. Pas cher en bidon d’un litre, chez votre épicier, première pression à froid.

De l’huile, de l’huile. Rien que de l’huile. Et des fois, un peu de beurre… de karité, mais à mon avis, sa réputation est largement surfaite. De l’huile.



Vous avez noté, j’espère, le caractère intégriste et insurmontable de mes pratiques d’aliénée.

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Volu, je t'aime bien mais j'aimerais ajouter quelque chose à tout ça...