Ses images m’ont immédiatement attrapée. Au bout de deux
minutes, elles me dérangeaient. Elles me touchaient et me mettaient en colère.
C’est l’œuvre, colorée et fantasmagorique de James Jean, peintre et illustrateur de comics américain.
Si
tu veux de l’éternel féminin et t’interroger inlassablement sur la crainte que
tu éprouves face à son mystère, Bienvenue dans l’univers de James Jean. Au centre de l’image, toujours une femme, une
fleur ou une petite fille. D’un autre monde que les petits garçons. Des transpercements,
des larmes et des vits. Des succubes, des sirènes, des vilas, qui sont trois
prédateurs du genre masculin (en l’occurrence… des prédatrices). Beaucoup de
rose. Des vraies questions et des vraies réponses.
Peel - 2013
Pomegranate - 2014
Wave (buried) - 2012
Bless your heart - 2016
Henoki - 2013
Forlorn rose
Maze II -2013
Et
des pubs Prada où on se chausse avec des scarabées.
Aujourd’hui,
je me disais que l’on s’attache à sa mélancolie. Qu’on finit par aimer sa folie,
on s’y sent chez soi. Et ça peut être grand ! C'est là qu'on se sent unique, finalement.
Voyager
dans les cauchemars de James Jean a quelque chose de très - trop - familier. C’est
une apothéose, toute en sucre et en vapeurs, de siècles de terreur et de
fascination de l’homme à l’égard de la femme.
La Femme aux Cheveux d’Or ☀ Il y avait une fois une forêt, profonde, sauvage, dense, peuplée d’arbres immenses et vieux, d’animaux qui remuaient la terre noire de leur museau, de fleurs inconnues sur les troncs pourris arrachés par les vents brutaux. Les chasseurs n’osaient guère quitter l’orée, mais un jour, l’un d’entre eux, le fils du charbonnier, s’y égara trop profondément. Cherchant son chemin, il entendit le chant d’une femme, d’entre les arbres. En suivant cette mélodie, il arriva aux abords d’une clairière où parvenait à percer le jour. Une petite source inondait une petite cuvette, où une jeune femme était à sa toilette, chantonnant. Il fut subjugué par la voix et les cheveux d’or de cette femme, qui avait la peau aussi claire et luisante qu’un rayon de soleil. Il n’osa pas s’approcher d’abord, mais avisa, un peu plus loin, la masure dans laquelle la femme devait vivre. Il resta longtemps à l’observer. Il repartit lorsque la femme eut fini son bain. Halluciné...
Encore une passion que je n’explique pas. À la base, j’en avais marre d’entendre ma fille réclamer des produits diversement dangereux et/ou coûteux pour fabriquer son slime. C’est sa passion à elle que je n’explique pas, avec les chatons et les « vidéos satisfaisantes ». Mais je suis comme ça moi, je m’informe et je négocie. En tapant « slime » sur ton moteur de recherche et en cherchant longtemps tu trouves des trucs. C’est comme ça que je suis devenue l’heureuse propriétaire d’un Blob.
Il n’est pas nécessaire d’être experte en astronomie maya pour comprendre le Tzolkin ! Mais ça demande une petite gymnastique mentale quand même. Prête à stimuler tes neurones ? Note : toutes les images sont réalisées par moi (à part ce petit logo Hunab Ku à gauche) et sont libres de droit. Vous pouvez les imprimer, les partager... Si vous y trouviez des erreurs, je vous serais très reconnaissante de bien vouloir me les signaler, je m'empresserais de les corriger :) Rassure-toi, pragmatique terrienne qui peut-être craint la magie, je te rappelle que le Tzolkin est une application mathématique , ce ne sont que des nombres qui se combinent entre eux. C’est à la fois spirituel et logique. Le meilleur récapitulatif que j’ai trouvé est celui-ci, sur le site du Musée Canadien de l’Histoire , il nous rafraichira la mémoire sur ce qu’on a appris hier sur les mayas : Le calendrier maya date probablement, dans sa forme finale, du premier siècle...
Une note où tu vas pouvoir participer, cher lecteur ! munis-toi d’un papier et d’un crayon, sans vouloir te donner des ordres. Hop ! Et sors aussi la petite monnaie de ta poche (ceci n’est pas un braquage), il faut trente cents en pièce de 10 (mon modèle favori). Hop ! Depuis que je sais reconnaître le pile d’une face sur une pièce (donc assez tard en fait), je me tire le Yi-King. C’est génial ce truc. La sensation d’écouter l’univers par le gros bout de la lorgnette est incroyable.
Utiliser le calendrier maya , c’est jouer avec sa symbolique. Il amène à visualiser chaque jour de notre vie comme des briques qui s’empilent les unes sur les autres au fil du temps. Chaque jour, tu poses ta pierre. Eh bien je ne sais pas vous mais moi, avant, j’oubliais toujours les petits cailloux que je laissais derrière et je me sentais toujours un peu perdue, incapable de comprendre comment j’en étais arrivé là. C’est fini tout ça. Cette façon de procéder rend les choses très vives, très présentes, pour ainsi dire… inoubliables. Celleux qui pratiquent l’art du temps maya le disent toustes : tu vois ta vie en 4D. Le Calendrier des 13 Lunes et le Tzolkin fournissent des plans d’interprétations à plusieurs niveaux : quotidien, mensuel, annuel ou à l’échelle de toute la vie. Donnez-vous quelques heures de calme et lancez-vous… Je vous propose des fiches à compléter pour dresser vos portraits de naissance et annuel, n’hésitez pas non plus à imprimer les ta...
Masculinisme (1) La seconde direction prise par le mouvement masculiniste est idéologique , la plus ancienne, la plus dure, et la plus difficile à combattre, portée par les traditionalistes à poils durs. C’est celle qui nous bassine avec ses lois du genre : les filles, c’est comme ça, les garçons, c’est comme ci, ce qui fait que ceci est comme cela et pas autrement. Vous vous souvenez, « un papa, une maman, c’est ce qu’il y de mieux pour un enfant », c’étaient eux ! Ils se plaisent à dire que tout va à vau-l’eau depuis que les femmes votent, travaillent et avortent comme elles en ont envie. D’ailleurs, ce monde féminisé à outrance aboutit au drame de l’échec scolaire, massif, des garçons. LES GARÇONS DÉTRUITS DÈS L’ÉCOLE PRIMAIRE « Sauvons les garçons » est le titre d'un livre écrit en 2009, par Jean-Luc Auduc, directeur adjoint de l'IUFM de Créteil, membre du Parti Socialiste. Les explications que cet ...
Ça a été compliqué d’écrire cette série d’articles, parce que ça a été compliqué à vivre. Rétrospectivement, j’ai vraiment bien aimé les vacances . Concilier les besoins du corps et les exigences du cœur… Je pensais que chercher c’était déjà trouver. Je pensais assez savoir ce que je ne voulais pas pour mériter d’avoir ce que je voulais. La bonne blague ! Parce que dans la Vie, t’es là pour apprendre des trucs (!), pas pour mériter, avoir raison et te branler la nouille gentiment. Un article mathématique. J’en étais donc là , patiente, (encore) sereine et solitaire, à me dire que je sortirais bien du célibat, et par la même occasion, de l’abstinence. Sur la route, j’avais rencontré une Petite Complication, à savoir que les mecs biens étaient plus nombreux que je le croyais, ce qui était quand même une bonne nouvelle. Le monde était si merveilleux, d’un coup.
Noël, Noël… Décembre est le mois des petits zenfants… J’aime à penser que cette fête n’a pas toujours été ce qu’elle est aujourd’hui… fut un temps, on terrorisait nos chères petites têtes blondes avec des histoires de Saint Nicolas et de type qui mange les enfants. On leur racontait de jolies contes pour les persuader que dans la forêt, le Grand Méchant Loup les attendait, et que la seule solution, c’était d’être plus malin que lui, parce que dans la Forêt, on est bien obligé d’y aller… par exemple pour porter un petit pot de beurre à mémé. Aujourd’hui, on dépose sans sourciller, sans expliquer, sans exiger, sans rien faire passer, plusieurs centaines d’euros de joujoux électroniques, criards, bruyants, coûteux et inutiles à leurs pieds, et on pense avoir fait du bon boulot. Les enfants n’ont besoin que d’une chose : qu’on leur explique c'est quoi la vie. Alors moi, pour ce Noël, je vous donne quelques cartes pour y parvenir. Les images sont imprimables ...
Un mot qui a des couilles. En 1880, Charles Stewart Parnell est un lord irlandais, protestant, nationaliste-indépendantiste de 33 ans à la carrière politique déjà bien trempée. Obstructionniste patenté, orateur agressif, brillant organisateur, il bataille au Parlement et au sein de la Land League contre l’Anglois de toute la force de son génie. Son constat est le suivant : l’Irlande appartient à 0,2% de sa population, à savoir une poignée de 10 000 propriétaires dont une minorité (750) est constituée de riches britanniques ne vivant pas sur le territoire irlandais, laissant le soin de leur ferme à d’autres qu’eux. Amateur d’action-matraque et de violence conceptuelle quel que fût le sujet, Parnell met au point une stratégie de lutte façonnée pour la colère du petit peuple : l’ostracisme . Stratégie qu’il décrit lors d’un discours à Ennis. Il a demandé à l’assistance quel sort réserver à un propriétaire qui a volé la terre d’un autre. L’assistance de cons...
Commentaires
Enregistrer un commentaire
Les commentaires sont modérés. Je validerai manuellement et répondrai à votre message dès que possible !