jeudi 30 octobre 2014

NON C’EST NON ! Petit manuel d’autodéfense à l’usage de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire - Irene Zeilinger


Aujourd’hui, publié aux éditions Zones, ce précieux petit manuel d’auto-défense dont je souhaite partager ici de substantifiques extraits.

En fait, des extraits, et tout son plan ! Ceci pour vous permettre de bien voir l’angle d’attaque de l’auteur, qui commence chaque chapitre en énumérant les raisons pour lesquelles, en situation d’agression, les femmes sont d’éternelles victimes… mais c’est pour mieux emboutir ce sinistre état de fait, que l’on sous-qualifie souvent de cliché (alors que c’est un très gros vrai problème) à coup de kickers !
Les conseils donnés peuvent authentiquement vous sauver la vie, et on trouve tout ce qu’il faut pour garder la tête froide quand ça commence à chauffer.

Selon le principe du lyber, le cyber-livre-libre (à prononcer très vite), vous en trouverez le texte intégral sur le site des éditeurs. A mettre dans toutes les mains (16 euros chez votre libraire favori) !


Irene Zeilinger
NON C’EST NON
Petit manuel d’autodéfense à l’usage de toutes les femmes qui en ont marre
de se faire emmerder sans rien dire.



lundi 27 octobre 2014

Que d'eau !


Initialement, nous avons décidé de recueillir nos eaux « usées » (les animaux « souillent », nous on « use ») pour pouvoir arroser plantes et jardin à moindres frais : cette maison étant un luxe à elle seule, nous avons l’intention d’y vivre… comme des pauvres. Que nous sommes d’ailleurs, alors, même pas besoin de se forcer, hein

(Image non contractuelle)
Procédé ultra-simple, et assez efficace en soi : il suffit de placer une bassine ou un petit seau au fond de chaque lavabo, et de les vider une fois pleins dans une cuve ad hoc. Au départ, nous n’avions pas l’intention de diminuer notre consommation d’eau, simplement d’en recueillir une partie (la moins sale) pour l’utiliser deux fois.

Or, c’est en faisant cette drôle d’expérience que ce redoutable constat s’est imposé à nous : nous (deux femmes et une petite fille) rejetons chaque jour, et sans compter les bains, les douches, l’eau de lavage des vaisselles et celle des chasses d’eau (que nous ne recueillons pas), 15 seaux de 5 litres par jour. Nous avons même pu observer in vivo les constantes suivantes :

Nous utilisons, chaque jour 
- 2 seaux par adulte et un seau par enfant pour la toilette, donc 5 seaux. 
- 2 seaux par personne pour le lavage de mains et un usage normal du robinet : 6 seaux. 
- 4 seaux pour rincer toute la vaisselle du jour. 

jeudi 23 octobre 2014

Grammaire non sexiste




Notre langue porte les prérogatives de la domination masculine dans nos conversations, dans les formulaires de l’administration, dans nos journaux, dans notre boîte aux lettres, dans nos relations quotidiennes.