mardi 18 décembre 2012

Coton

Arrêtez vos conneries, on va parler de choses de fille. Une fois, dans cette catégorie, je vous expliquais qu’un seul produit les valait tous (l’huile) en vous déconseillant d’acheter des cosmétiques, aujourd’hui, je vais vous expliquer qu’en plus, pour ce faire, vous n’avez pas besoin de coton.

Le coton, d’abord, c’est cher. Même en sachet vrac. Mais le pire, c’est quand même les « demake up » (une autre fois, j’expliquerai que je ne me maquille pas…), prédécoupés, calibrés, des fois bios même. Son exploitation est polluante, son traitement pour le rendre blanc et doux, je vous raconte pas.

Mais la vraie vérité, c’est que je dois faire 30 km pour pouvoir en acheter. Comme je suis une maîtresse de maison assez moyenne, j’en manque tout le temps. Avant, quand ma fille est née, j’en utilisais des quantités monstrueuses.
Et puis un jour, bêtement, j’ai acheté dans mon magasin préféré un rond de démaquillage. C’est juste deux épaisseurs de coton-éponge cousues l’une sur l’autre. Et ça fait le même job que demake up. J'ai compris que j'allais enfin pouvoir me débarrasser des plus vieilles de mes serviettes-éponges.

Prenez la serviette éponge la plus abîmée par la vie, et découpez des ovales comme ça dedans (des ovales, des ronds ou des carrés… un carré, ça serait beaucoup plus simple à coudre).

Superposez deux épaisseurs, et cousez avec un zig-zag très, très serré, bien au bord, parce que le tissu-éponge, ça bouloche (et puis, allez-y, utilisez donc vos vieux bouts de canettes). Égalisez aux ciseaux tout près de la couture.

Ready to use.

Bon, j’imagine qu’on peut faire des trucs sympas avec un joli tissu et un joli fil, mais c’est pas l’idée. 

Pour l’entretien, je lave mon coton à l’eau et au savon quand j’ai fini de faire ma toilette et on n’en parle plus. Lavable en machine à 90°C tous les jours si ça vous fait plaisir.

Étant donné les ¾ de la serviette utilisée pour ces ronds de coton, qu’il me faut deux heures de travail annuel au prix de rien du tout et trente centimètres linéaires de tissu-éponge dont le prix d’achat a été amorti depuis longtemps pour assurer une année de consommation de coton hydrophile, j’en déduis que la question du coton, légendairement épineuse (affaire sérieuse tout de même) est réglée. Mine de rien, ça me fait un souci de moins dans la vie.

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Volu, je t'aime bien mais j'aimerais ajouter quelque chose à tout ça...