dimanche 16 septembre 2012

Nymphomane


NYMPHOMANE
(Du grec nymphae : nymphe et mania : folie)

[Note De La Volu : ajoutons ici qu’on m’a appris que nymphea signifiait « jeune fille », et que c’est également le nom que l’on donne à nos petites lèvres, zone érogène s’il en est.]

La nymphomanie est un appétit sexuel féminin insatiable. On la nommait aussi « andromanie », « arrhénothigmophilie », « clitoromanie » coïtomimia, « fureur utérine », libido insatiata, « lagnopérissie », « paeunomanie », « hyperphilie ».

La nymphomanie a ses mythes : nombreuses sont les sirènes, les nixes, les lorelei qui attirent les malheureux voyageurs pour les faire disparaître. Les femmes qui en sont atteintes ne peuvent se détacher de cette idée, devenant esclave de leur désir. Hélas, ce désir est condamné à demeurer inassouvi : les nymphomanes sont souvent frigides. La volupté, l’orgasme est toujours en attente et les coïts répétés avec plusieurs partenaires, la masturbation frénétique n’y peuvent rien. La pulsion, elle, subsiste et les nymphomanes sont alors prêtes à tout : scandale sur la voie publique, déchéances diverses.

vendredi 14 septembre 2012

Le Fou ou Mat

Le Fou, première ou dernière
arcane majeure, Tarot Oswald Wirth.

Quand je veux vraiment bien enfoncer le clou (et parce que j’adore les images, hérétique que je suis), je sors une lame de mon jeu de tarot. Ça me gaverais de faire plus compliqué, mais je précise que ceux qui font ça dans les règles de l’art en tirent au moins 4, 5, 6…

Graindorge au tirage, après une longue discussion sur l’opportunité de prendre la carte qui se caractérise, dressée au-dessus les autres, en se présentant sur un pli des draps sur lequel j’ai étalé les cartes, pour décider de ne pas la prendre. C’est sa façon de se foutre de ma gueule, et de se donner une contenance, pris en flagrant délit d’action irrationnelle. Je précise qu'au cours de mois précédent, j'ai tiré L'Etoile, puis la Papesse, qui, j'imagine, auraient pu m'inciter à quelques prudences.


Le Mat, le Fou, la seule carte qui n’a pas d’ordre, celle qui a donné naissance au Joker ou à l’Excuse de nos jeux actuels, et qui vaut n’importe quelle autre carte : « Tous les chemins sont les miens ».


On a bien ri.

Extrait de cet affreux ouvrage que je répugne à utiliser...

jeudi 13 septembre 2012

Yi King

Une note où tu vas pouvoir participer, cher lecteur ! munis-toi d’un papier et d’un crayon, sans vouloir te donner des ordres. Hop ! Et sors aussi la petite monnaie de ta poche (ceci n’est pas un braquage), il faut trente cents en pièce de 10 (mon modèle favori). Hop !

Depuis que je sais reconnaître le pile d’une face sur une pièce (donc assez tard en fait), je me tire le Yi-King. C’est génial ce truc. La sensation d’écouter l’univers par le gros bout de la lorgnette est incroyable.

lundi 10 septembre 2012

Le tram, mes cheveux et moi

Je me suis faite traiter de connard aujourd’hui.

En même temps, c’est vrai que je conduis mal.

Et pour l’instant, c’est le meilleur argument que l’on m’ait donné pour que je me laisse repousser les cheveux.

samedi 1 septembre 2012

Volubilis, e-paumée

J’aime trop être Volu. C’est mon noyau. Petit cours de jardinage…

Le Volubilis est une variété ornementale  (plus pacifiste aussi) du racé Liseron. Son ptit nom c’est Ipomée, son grand Ipomea Purpurea.

C’est complètement une plante tropicale (origine : Amérique)  de beau temps, d’été radieux, de soleil… faut penser à arroser quand même. Pour avoir un été volubilesque, il faut avoir eu un printemps exceptionnel, sinon elles déçoivent. On la plante au Sud, au chaud.

Elle ravit l’œil de juillet à septembre si le ciel roule pour vous.

Sa couleur de prédilection est le rose…ce qui ne l’empêche pas d’être blanc, bleu ou jaune quand il en a envie, parfois même panaché. Ses couleurs sont toujours très vives, très franches, électriques et vibrantes. Too much.

On ne fait pas un bouquet de Volubilis, ça n’existe pas. La fleur est aussi fine et délicate que du papier à rouler... comme celle du coquelicot, elle garde la même rancœur pour ceux qui les cueillent… Elle se défroisse chaque matin, après son café.

C’est une plante à vrille. Elle fait une tige gracile, très fine, que l’on brise facilement, qui s’enroule à tout ce qu’elle trouve, pour se hisser de plus en plus haut. La variété sauvage, le Liseron donc, est un cauchemar pour jardinier, il peut recouvrir un massif de ses torsades serrées en quelques temps.
C’est une plante à pivot : il fait une racine épaisse et très profonde, tournant sur elle-même – comme le pissenlit, zavez déjà arraché un pissenlit ? Le volubilis en pot, c’est comme le volubilis en vase, ça n’existe pas. Si vous essayez quand même, vous obtiendrez une plante naine et végétante. Plus il a de profondeur, plus il est beau.

C’est une plante « facile », paraît-il. Comme moi.

Sa forme d’entonnoir est caractéristique, il est en cela assez proche du Lys. Un vagin. C’est une plante Yin.

Si vous êtes amateur, Moebius en fait une fleur d’amour pour John Difool… Groot !

 Volu, c’est venu tout seul, c’est le pseudo que m’ont donné mes lecteurs. C’est resté.

Si on chamboule les lettres, ça fait Ovul. Ou encore U lov. J’aime bien.